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Elle classe les morsures d’animaux suivant la douleur

Crédits : Intégrations Pinterest (montage: LaListe)

On se doute bien que la douleur infligée par les morsures des différents animaux ne se vaut pas. Néanmoins, tant que l’on n’a pas expérimenté, difficile de savoir à quel point cela fait mal. Et ne comptez pas sur nous pour nous lancer dans une série d’expérimentation ! Heureusement, Jelena Woehr (prononcé « Yell in a war ») s’en est chargée. Cette Américaine a en effet créé un fil Twitter hilarant où elle décrit la douleur procurée par les morsures de 20 animaux différents.

Dans cette liste, on vous propose une traduction des comptes-rendus pleins d’humour de Jelena Woehr. Ils ne manqueront pas de vous rappeler ceux de Justin O. Schmidt. On doit à cet entomologiste américain une échelle, non pas pour classer les morsures des animaux suivant la douleur, mais la souffrance procurée par celles des insectes !

1/ Chèvre

« Globalement, une morsure douce (…) souvent agrémentée d’un léger parfum de grains fermentés. Les lèvres quasi préhensiles rendent l’expérience plutôt mignonne. L’unique inconvénient est le douloureux coup de tête qui l’accompagne. »

2/ Lampropeltis californiae (un serpent américain)

« Une belle chose à observer, étonnamment rapide. Pas de crochets, juste des dents. La croyance déroutante du serpent selon laquelle un doigt humain peut effectivement être avalé par un animal de 45 centimètres ajoute un curieux attrait vintage à l’expérience. Le sang a coulé, mais la blessure a guéri rapidement. »

3/ Hérisson à ventre blanc

« Une morsure rare, adaptée pour les connaisseurs. De meilleurs résultats attendus en présentant une main moite à un hérisson en manque de sel. Un pincement bref et net sans effet durable. Une plus-value humoristique grâce à la tendance du hérisson à réagir au goût humain en sifflant

4/ Perruche

« Si vous cherchez à initier votre cerveau et votre bouche à de nouveaux jurons, c’est la morsure qu’il vous faut. L’oiseau se concentre sur la tendre parcelle de peau entre les doigts, ainsi que sur les cuticules et les ongles. Une utilité possible pour les interrogatoires de la CIA ? »

5/ Cheval

« Une morsure de qualité variable, en raison du manque de standardisation chevaline en termes de la taille, de la quantité et de l’état des dents (sans mentionner la force de la morsure). Cela va du mâchouillage teinté d’un amour espiègle jusqu’à la plainte pour violence physique aggravée. »