5/ Les chats sont terrorisés par les concombres
Les félins sont des êtres bien étranges… Dans les vidéos postées par les possesseurs de chat les plus farceurs, on observe des félins terrorisés, sursautant à la simple vue du légume inoffensif, auparavant placé derrière leur gamelle de pâté. Une étrange phobie pour le matou qui en a vu des vertes et des pas mûres ! Selon le Professeur Mugford, les félins cucurbitophobes (peur des cucurbitacées, oui, oui…) ne savent pas comment réagir face à ce drôle d’objet dont ils n’ont rarement eu la connaissance. « Les chats sont suspicieux envers l’inconnu. Le concombre peut représenter le danger d’un serpent ou d’un autre prédateur » explique le scientifique.
6/ Les mouches se frottent les pattes pour se laver
Si les mouches se frottent les pattes, c’est parce qu’elles sont dotées, contrairement à ce que l’on pourrait penser, d’une hygiène irréprochable ! Les mouches posséderaient une quantité importante de poils sensoriels sur les pattes, véritables antennes de détection leur permettant de mieux appréhender l’environnement dans lequel elles évoluent. Le moindre grain de poussière ou autre résidu déposé sur leurs fines gambettes achèverait de les dérégler. Cette propreté irréprochable serait donc essentielle à leur bonne conduite, sans pour autant leur empêcher de se poser sur quelques impuretés malodorantes…

7/ Des grillons chantent dans le métro parisien
On aurait retrouvé des grillons sous le sol parisien, bien au chaud sous les rails du métro. Avec une température souterraine de 27º à 34º C, les petits insectes sont choyés et nourris par les petits détritus jetés par des voyageurs à l’heureuse négligence. Leur pain quotidien se trouve au hasard des stations, et est constitué de miettes, de restes de tabac, de papiers, de brins de laine et autres mets divers et variés. Mais les grillons ne sont pas légion et il faut emprunter les bonnes stations pour pouvoir tendre l’oreille et tenter d’en entendre le joli carillon. Les lignes 9 Mairie de Montreuil – Pont de Sèvres 3 Gallieni – Pont de Levallois pourraient bien vous faire pousser la chansonnette…

8/ Des animaux ont été condamnés pour crime
Au Moyen-Age et bien après, il aurait été courant d’intenter un procès à des animaux, domestiqués ou non. La pauvre bête innocente se voyait reprocher un délit, un crime ou un dommage comme il l’aurait été à un être humain. Ainsi, on aurait condamné à la potence ou au bûcher des chevaux, cochons, et même des insectes, sauterelles, ou poissons ! Durant l’Antiquité, aurait existé une loi ordonnant la mise à mort de tout animal ayant tué ou blessé un humain. Sur le même schéma, selon le livre de l’Exode, un bœuf devait être dilapidé s’il avait encorné un homme et causé sa mort. Les animaux avaient bon dos…
