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Catastrophes écologiques : les 10 pires marées noires de l’Histoire

Crédits: 3DFOX-preadrag1_istock/Montage : La Liste

5/ Novembre 1987 : Fortuneship – 260 000 tonnes

Le Fortuneship a déversé ses 270 000 tonnes de pétrole dans le golfe Persique en novembre 1987. La région avait déjà connu une catastrophe industrielle en 1985 avec le naufrage du Nova.

4/ Juillet 1979 : l’Atlantic Empress et l’Aegan – 287 000 tonnes

C’est au large de Trinité-et-Tobago que les pétroliers Atlantic Empress et l’Eagan Captain sont entrés en collision, entraînant la plus grande marée noire de l’histoire due à des bateaux (287 000 tonnes). Même si le second n’a subi que des dégâts légers, le premier a coulé et est connu pour être un des plus gros navires à avoir sombré dans l’histoire.

3/ Avril 2010 : Deepwater – 600 000 tonnes

Le 20 avril 2010, la plateforme Deepwater Horizon a explosé, emportant la vie de 11 personnes. La fuite du forage en offshore était immense et a causé d’énormes dégâts dans le golfe du Mexique avec plus de 600 000 tonnes de pétrole déversées.

2/ Juin 1976 : Ixtoc 1 – 1 million de tonnes

À nouveau dans le golfe du Mexique, la plateforme pétrolière Ixtoc 1 a été ravagée par un incendie dû à une collision avec un navire le 3 juin 1979. Il aura fallu 9 mois pour arrêter la fuite sous-marine. On estime entre 470 000 et 1,5 million de tonnes la quantité d’hydrocarbures s’étant échappé durant ces 295 jours.

1/ 1991 : Guerre du Golfe – 1 million de tonnes

En janvier 1991, le sabotage par l’armée irakienne du terminal pétrolier du Koweït, Mina al Ahmadi, provoqua la pire marée noire de l’histoire avec 700 000 et 900 000 tonnes déversées. Les autres exactions en marge de la guerre du Golfe ont entraîné un rejet total de plus d’un million de tonnes lors de l’année 1991.

Citons aussi deux autres naufrages qui ont causé deux des pires marées noires que la France a connues dans son histoire avec l’Erika (1999 – 31 000 tonnes) et le Prestige (2002 – 50 000 tonnes). Si l’on se désole de voir un tel spectacle, nous restons hélas encore bien dépendants aux hydrocarbures et donc à leur transport. Il subsiste donc la crainte que se reproduisent ces catastrophes industrielles sur le sable de nos côtes ou au fond de nos océans.

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